Le Cid!
Ah, avons-nous le droit malgré notre révolte de nous moquer des grands classiques. D'ailleurs réfléchissons un peu.
Ne voyez vus pas dans cette fière figure toute l'âme et l'honneur de la chevalerie espagnole, mais ce n'est pas pour Corneille que j'ai rédigé cette article c'est pour réfléchir sur
l'honneur.
Mais où sont partis nos rêves de lauriers romains?
C'est aujourd'hui pourtant que nous voulons nous libérer d'un mode de vie trop matériel, mais où seront nos valeurs, si belles, de notre naïve enfance pleines de ces livres tant chéris?
C'est pour ça que nous devrions tout oublier?
Nous sommes nous perdus en chemin? C'est dans la recherche de la liberté que nous sommes en train de perdre ces tendres images. Le devons nous?
-Tu réfléchis trop!
Me dit-on avec ce regard moqueur.
On emmerde Chimène et Rodrigue, qu'ils cuisent dans leur jus!!
Et nous voilà encore à parler des immortels couchers de soleil, des flots tumultueux et où sont les gens?
La poésie a longtemps négligé le commun des mortels pour mieux s'illustrer dans son orgueil; et bien je pense qu'aujourd'hui le sens lyrique et épique de la ville devrait
resplendir dans les mornes écrits des nouveaux manuscrits.
C’est aujourd'hui, un matin d'hiver, que l'on s'éveille et que par notre fenêtre on observe, et plus humblement on regarde les fumées qui s'élèvent dans le soleil et éclatent
de toute leur splendeurs, transpercés par ses rayons. Les façades de briques et de verre contraste simple de la neige pure abritent et habitent notre esprit rêveur d'un après-guerre
américain.
C'est ici et plus loin en ville dans les buildings, rois du monde, que persiste la vie et que petit à petit les poètes se rendent à leurs heures perdues, quittant leurs
plages immortelles.
Serait ce des images de la jungle que nous redoutons
tant ou bien est-ce le jardin d'Eden que nous décrit la Bible, un paradis?
Réfléchissons, une porte ouverte sur le monde comme une invitation à sortir de derrière les buissons pour regarder au dehors et nous perdre dans le flot continu de lumière, de
vérité. Une invitation à l'épanouissement. Une jetée vers une autre réalité, un confluent des rêves, une croisée des chemins de l'esprit et une fantastique escapade à travers l'Afrique
immaculée de toute cette vie merveilleuse. Est ce bien inutile de parler ainsi quand le murmure de l'eau peut suffire à nous transporté entièrement loin... Là où né la lumière qui glisse sur les
galets humides. Là où chaque bruit chaque couleur est immortel et paradoxalement, je veux dire magnifiquement éphémère.
Dante33
Ah mon cher Bakounine tu t'ennuis perdu dans mes pensées et ne demande qu'à te montrer au grand
jour... C'est dans la nostalgie que l'on peut trouver la force, repense donc à ces photos que l'on prenait en ton siècle et que l'on cachait comme des trésors derrières des cadres précieux.
Hum... Respire une dernière fois cette odeur de livre, ces reliures en cuir brodé et le bruit des ailes éternelles du moulin qui obéissent posément à leur maître céleste, les sent tu,
opprimés?
Peut-être qu'un jour on me dira que Cervantès a déjà parler avec plus de talent de ces géants de pierre immobiles; surveillant avec grandeur leurs belles collines. Oh
moulin, symbole pour moi de ton temps Mikhaïl.
Dans mes songes diffus je t'es vu à la fenêtre un air rêveur, absent, comme dissout tout entier dans une profonde quiétude, une troublante paix.
Et je t'es vu te poser aux pieds du moulin comme rendre visite à un vieil ami et puis tu t'es endormi, calme.
Nous sommes tous un peu amoureux de cette époque, qui est aussi celle des rêves de notre enfance, de ces fameux livres de monsieur Verne de la comtesse de Ségur.
Enfantillages, certes, mais rêvons encore une dernière fois...
Dante33
Les avantages de la liberté totale de l'autogestion et de l'indépendance
On pourrait parler pendant des heures des délices de notre pensée de nos fantasmes miroitant une autre réalité que la notre.
C'est dans l'attente d'une plus parfaite osmose avec notre monde. Ne vous est-il jamais arriver de vous réveiller un matin ,sorti d'un rêve, et de vous rendre compte que vous êtes finalement
rejeté comme indésirable dans votre propre réalité que ce monde cette façon de fonctionner monotone, monocorde,et monochrome ne vous correspond peut-être pas, c'est alors que vous voulez redonner
du sens à votre vie et pourtant ce n'est pas cette vie qui doit changer, car en premier lieu c'est vous qui n'avez pas su lui donner tout son sens....
Nous pouvons voir dans nos choix qui sont le dernier reflet de notre humanité, que nous sommes toujours vivants. La liberté totale nous montrerait notre vraie nature et peut-être qu'au bout du
compte c'est en singe que nous evolurions. Sans ces règles nous ne serions peut-être que de vulgaires animaux et c'est peut-être ce que nous cherchons à redevenir inconscienmment. Mais
je m'égare, les épicuriens étaient en permanence à la recherche du bonheur, moi, personellement le bonheur ne m'a jamais obsédé, non c'est le bien-être qui est important, car c'est le seul moyen
pour nous d'accepter cette société. A partir du moment où nous n'aissaierons plus de manipuler cette société ni de nous en servir, alors nous serons sortis du système.
Le singe qui est en nous ne nous effraie pas c'est la société même transformé en une immense jungle qui nous effraie...
Dante33
Si on pouvait un jour vivre au dessus des règles au dessus des institutions, serait ce là la délivrance?
Question intéressante attaquons.
Tout d'abord comment réorganiser son existence hors de nos repères de toujours. C'est le premier point et le plus important. Si on peut arriver à réinventer nos envies nos besoins nos plaisirs...
alors nous aurons réussis, car enfin pour prendre des exemple un peu moins spirituel que la méditation, il doit vous arriver de penser:
"Mais qu'est ce que je ferais sans mon bon vieux PC, ma BD fétiche et mon mp3?"
Il nous faut donc réapprendre à vivre sans toutes ces choses matérielles et perdre ces vieux réflexes qui nous attachent à la société de consommation. En somme la réflexion philosophique et les
bonheurs gratuits comme l'amour, l'amitié, des paysages magnifiques que nous offre un monde tellement plus nu tellement plus neuf, une liberté nouvelle, la fin du stress ne seront peut-être pas
suffisant pour remplacer votre vie d'avant.
Un enfant qui naîtrait dans un monde tel aurait beaucoup plus de facilité à apprécier sans gène tous ces préceptes. Mais nous, serions-nous attacher à jamais à ce monde capitaliste?
Bon, vous me répondrez que vous vous n'avez peur de rien vous pouvez vous passer de ce que l'on pourrait appeler toutes ces "choses inutiles", mais réfléchissez, éteignez l'écran de votre ordi,
puis rallumez le!
Je suppose que si vous avez expérimentez le petit énoncé ci-dessus vous l'avez trouvé complètement inutile. mais non, ce n'est que le reflet de votre refus de cette société de consommation.
Ensuite en quittant cette société nous devons accepter le fait de subvenir nous mêmes à nos besoins, à partir de là on commence à perdre de l'idéal merveilleux qu'est cette anarchie rêvée. A
partir de là on peut en voir les terribles limites. C'est dommage de se rendre compte que les hommes une fois seuls face à leur destin trouve rarement le chemin de l'équité et de la justice et
c'est avec horreur que l'on reverra le plus fort prendre le dessus.... Mais peut-être que dans le meilleur des cas, certaines associations, coopératives verraient le jour, seul problème... on se
replonge dans un nouveau système,eh!
Troisième point après réapprendre à vivre et trouver de quoi subvenir à nos premiers besoins, réinventer nos conceptions du bien et du mal notre éthique, revoir personnellement notre vision du
bien, du mal et de Dieu.
C'est là que les avis diffèrent, et d’ailleurs tout le monde fera comme il le souhaite, d'où l'avantage et le désavantage:
Pensez, l'occasion ultime de vous libérer de ce qu'on vous a enseigné et accorder l'éthique à votre mode de pensée vous mettre en phase avec votre perception de Dieu. Et d'un autre côté devoir
supporter l'excentricité des autres leurs façons à eux d'appréhender les choses et tout finalement(horrible, hein?) . Oui anarchie et vie en collectivité ne sont pas conjugables en tout cas pas
dans cette vision.
Mais se forger une nouvelle identité d'être humain, est ce que ça ne vaut pas tous les sacrifices?
J'aimerais écrire un petit peu sur le changement d'orientation du blog soyez en surs l'émancipation de notre personne par rapport à la société n'est pas terminée sur ce support. Je vais juste
maintenant prendre parti arrêter la langue de bois la neutralité je vais arrêter de mentir, voilà c'est tout. C'est ça la remise en cause! Une constante évolution!!!!!!
Castro et le Che au Mexique
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C'est avec beaucoup de rancoeur que j'ai décidé de transformé la neutralité de ce blog en une fougue militante
et je viendrai comme une flèche comme une pieux,camarades" mais "au son des mascarades on pourra toujours se marrer"
d’ailleurs à cet effet j'ai prévu un peu de musique, croyez bien que c'est pour mieux bousiller cette société que je hais de toute mon âme:
http://www.radioblogclub.fr/open/130876/noir_desir/Noir%20Desir%20-%20Comme%20Elle%20Vient
Par Dante33
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Continuons notre voyage dans l'univers de l'émancipation de l'âme et de l'esprit.
Depuis longtemps on retrouve dans les livres de science fiction ces êtres transcendants qui se sont éloignés
d'un mode de pensée matériel pour atteindre une paix immortelle dans la méditation loin de l'enveloppe corporelle.
Dans cette nouvelle de Bradbury (une des nombreuses qui fut rassemblés dans un ouvrage portant le nom de "chroniques martiennes), Un nouveau clergé doit être fondé sur le Mars colonisé et une
expédition dirigé par un prêtre, le père Peregrine, est affrétée à bords d'une fusée en direction de la planète rouge. C'est là qu'ils trouvent dans les montagnes un groupes d'êtres (des sphères
brûlants d'un feu bleuté) capables des plus grands miracles, les prêtres construise un temple chrétien pour permettre à ces âmes perdues de se purifier.
Les sphères se rendent à leur rencontre et parlent aux pères et plus particulièrement au père Peregrine
citation des ballons de feu:
"nous avons quitté nos cités de marbre pour aller dans les collines, loin de la vie matérielle qu'était la nôtre... l'un de nous a découvert un moyen de nous libérer des maux physiques et de
la mélancolie, de la mort et des changements, de la mauvaise humeur et de la sénilité; nous avons donc d'une incandescence bleutée et avons vécu depuis dans les vents, les cieux, les collines, ni
fiers ni arrogants, ni riches ni pauvres,ni passionnés ni insensibles..."
"...Nous ne convoitons pas le bien d'autrui; nous n'avons aucun bien. Nous ne connaissons ni le vol, ni le meurtre, ni la concupiscence, ni la haine. Nous vivons dans la joie. Nous ne pouvons
nous reproduire; nous ne mangeons pas, ne buvons pas, ne faisons pas la guerre... nous profitons d'une saison tempérée et d'un climat qui n'est riche que de pensées."
"...chacun de
nous est un temple en soi et nous n'avons nul besoin d'un endroit où nous purifier.
Pardonnez-nous de ne pas être venus vous trouver plus tôt, mais nous menons une existence à part, à l'écart, et n'avons parlé à personne depuis dix mille ainsi n'avons pratiqué la moindre forme
d'ingérence dans la vie de cette planète. Il vient de vous venir à l'esprit que nous sommes les lis des champs; nous ne travaillons pas, ne prenons pas de la peine. Vous avez raison. Aussi vous
suggérons-nous d'emporter ce temple dans vos cités nouvelles et de l'employer à leur purification. Car, soyez en assuré, nous sommes heureux et en paix."
Dans cette nouvelle on voit la libération de l'esprit et de tout ce qui fait de nous des animaux pour enfin arriver à un stade supérieur, celui de la transcendance.
Quant à moi je suis fier d'être un primate ridicule et me satisfait très bien de ma nature, sur ce au revoir.
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